Mis en place par le gouvernement, le passeport de prévention est un espace numérique personnel à chaque travailleur (salarié, stagiaire…) qui recense les attestations, certificats et diplômes qu’il a obtenus dans le cadre de formations relatives à la santé et à la sécurité au travail (SST). Les employeurs doivent désormais inscrire sur le passeport de prévention les formations SST qu’ils ont réalisées en interne, depuis le 16 mars dernier, auprès de leurs travailleurs. Une déclaration effectuée en se connectant à leur espace personnel sur le site passeport-prevention.travail-emploi.gouv.fr avec les identifiants et mot de passe utilisés pour accéder à leur compte Net-entreprises. Quelles formations doivent être déclarées ? Seules les formations SST qui remplissent les 3 conditions suivantes doivent être inscrites sur le passeport de prévention du travailleur : Actuellement, seules doivent être déclarées les formations obligatoires encadrées par la réglementation ou celles requises pour occuper des postes de travail nécessitant une autorisation ou une habilitation de l’employeur. À partir du 1 Et attention, les employeurs qui ne remplissent pas leurs obligations risquent une sanction pénale maximale de 10 000 € par salarié concerné.
Passeport de prévention : quelles formalités et dans quel délai ?
Principe
Période transitoire
Déclaration, par l’employeur, des formations réalisées en interne
Dans les 6 mois suivant la fin du trimestre au cours duquel :
- Dans les 9 mois suivant cette échéance pour déclarer ou vérifier les formations achevées entre le 1
Déclaration par les organismes extérieurs des formations dispensées à l’initiative de l’employeur
Dans les 3 mois suivant la fin du trimestre au cours duquel :
Dans les 6 mois suivant cette échéance pour les formations achevées jusqu’au 31 décembre 2026
Déclaration par l’employeur des formations dispensées par les organismes extérieurs et non renseignées sur le passeport de formation
Dans les 9 mois suivant l’expiration du délai de 3 mois imparti à l’organisme extérieur
Dans les 9 mois suivant l’expiration du délai de 6 mois imparti à l’organisme extérieur
Article publié le 10/07/2026 - © Les Echos Publishing